{"id":19817,"date":"2025-12-25T22:00:13","date_gmt":"2025-12-25T22:00:13","guid":{"rendered":"https:\/\/ladepeche.mr\/?p=19817"},"modified":"2025-12-25T21:44:59","modified_gmt":"2025-12-25T21:44:59","slug":"gaz-naturel-et-gaz-naturel-liquefie-gnl-jeter-un-pont-vers-la-securite-energetique-et-la-prosperite-de-lafrique-par-nj-ayuk","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ladepeche.mr\/?p=19817","title":{"rendered":"Gaz naturel et Gaz Naturel Liqu\u00e9fi\u00e9 (GNL) : jeter un pont vers la s\u00e9curit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique et la prosp\u00e9rit\u00e9 de l&#8217;Afrique (Par NJ Ayuk)"},"content":{"rendered":"<p>En d\u00e9veloppant le GNL et les utilisations domestiques, les pays peuvent stimuler la croissance, r\u00e9duire les \u00e9missions et affirmer leur ind\u00e9pendance \u00e9nerg\u00e9tique.<\/p>\n<p><strong>Par NJ Ayuk, pr\u00e9sident ex\u00e9cutif de la Chambre africaine de l&#8217;\u00e9nergie (https:\/\/EnergyChamber.org).<\/strong><\/p>\n<p>L&#8217;Afrique prend conscience du potentiel de ses r\u00e9serves de gaz naturel, reconnaissant que parmi ses nombreuses ressources, le gaz naturel offre une voie fiable et rapide vers la croissance \u00e9conomique et l&#8217;ind\u00e9pendance \u00e9nerg\u00e9tique.<\/p>\n<p>Dans notre rapport \u00ab State of African Energy: 2026 Outlook Report \u00bb, la Chambre africaine de l&#8217;\u00e9nergie (AEC) explique en d\u00e9tail comment plusieurs pays producteurs de gaz sont en train de passer d&#8217;une strat\u00e9gie consistant \u00e0 conserver le gaz principalement comme produit d&#8217;exportation \u00e0 la cr\u00e9ation de march\u00e9s nationaux centr\u00e9s sur le gaz.<\/p>\n<p>Nous consid\u00e9rons cette transition non pas comme un pari \u00e9conomique risqu\u00e9, mais comme une \u00e9tape essentielle que tous les pays producteurs de gaz du continent doivent franchir si l&#8217;Afrique veut tirer pleinement parti de ses r\u00e9serves de combustibles fossiles et acqu\u00e9rir une v\u00e9ritable autonomie, sans complexe, tout comme l&#8217;ont fait les pays d\u00e9velopp\u00e9s \u00e0 leur \u00e9poque.<\/p>\n<p>Comme le montre clairement notre rapport, la demande int\u00e9rieure de gaz en Afrique est sur le point d&#8217;exploser dans les ann\u00e9es \u00e0 venir, principalement en raison de l&#8217;augmentation des besoins en \u00e9lectricit\u00e9. \u00c0 ce moment charni\u00e8re, plusieurs pays africains constituent des exemples parfaits de la mani\u00e8re dont des investissements tourn\u00e9s vers l&#8217;avenir dans la production de gaz peuvent dynamiser des industries enti\u00e8res, cr\u00e9er de nouveaux emplois et stabiliser les r\u00e9seaux \u00e9lectriques dans des r\u00e9gions o\u00f9 de telles am\u00e9liorations sont d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment n\u00e9cessaires. De plus, leur exp\u00e9rience montre comment, dans le contexte de la transition \u00e9nerg\u00e9tique mondiale, le gaz naturel servira de combustible de transition qui permettra \u00e0 l&#8217;Afrique de se diriger vers un avenir durable.<\/p>\n<p><strong>La renaissance gazi\u00e8re de l&#8217;Angola : des exportations \u00e0 la croissance nationale<\/strong><\/p>\n<p>En Angola, le secteur p\u00e9trolier et gazier a vu son empreinte \u00e9conomique diminuer au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie en raison de la baisse de la production. N\u00e9anmoins, les d\u00e9cideurs politiques angolais sont bien conscients de la valeur inexploit\u00e9e des r\u00e9serves de gaz du pays, et les r\u00e9centes initiatives de l&#8217;industrie refl\u00e8tent leur volont\u00e9 de r\u00e9aliser leur potentiel.<\/p>\n<p>L&#8217;entr\u00e9e de l&#8217;Angola sur la sc\u00e8ne mondiale du gaz a commenc\u00e9 avec la construction de l&#8217;usine de gaz naturel liqu\u00e9fi\u00e9 (GNL) Angola LNG en 2008. Celle-ci a permis de transformer le gaz associ\u00e9 (gaz pr\u00e9sent dans les puits \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du p\u00e9trole brut), qui \u00e9tait auparavant br\u00fbl\u00e9 ou r\u00e9inject\u00e9, en GNL exportable, r\u00e9duisant ainsi consid\u00e9rablement les \u00e9missions en amont.<\/p>\n<p>Le gaz naturel brut (ou mati\u00e8re premi\u00e8re) qui est trait\u00e9 et liqu\u00e9fi\u00e9 pour produire du GNL provenait initialement de blocs offshore cl\u00e9s exploit\u00e9s par ExxonMobil, Total et Eni\/BP, puis a \u00e9t\u00e9 compl\u00e9t\u00e9 par du gaz provenant d&#8217;autres blocs exploit\u00e9s par Eni\/BP et Chevron. Bien que la moiti\u00e9 du gaz associ\u00e9 produit aujourd&#8217;hui en Angola soit encore r\u00e9inject\u00e9e dans les puits afin de maintenir la pression et d&#8217;am\u00e9liorer la r\u00e9cup\u00e9ration du p\u00e9trole, les progr\u00e8s r\u00e9cents, tels que la premi\u00e8re production de gaz du projet Sanha Lean Gas en d\u00e9cembre 2024, visent \u00e0 augmenter les volumes d&#8217;approvisionnement de l&#8217;usine Angola LNG.<\/p>\n<p>L&#8217;Angola a \u00e9galement commenc\u00e9 \u00e0 s&#8217;orienter vers des gisements de gaz non associ\u00e9s dans des r\u00e9gions telles que le bassin du Bas-Congo. Le New Gas Consortium, une coentreprise dirig\u00e9e par Azule Energy, vise de nombreux d\u00e9veloppements sur plusieurs blocs qui devraient permettre d&#8217;augmenter la capacit\u00e9 de GNL d&#8217;ici 2026.<\/p>\n<p>Les explorations men\u00e9es apr\u00e8s 2010 dans le sud du bassin offshore de Kwanza ont conduit \u00e0 la d\u00e9couverte de gisements g\u00e9ants de gaz non associ\u00e9. Bien que cela soit enthousiasmant, chez AEC, nous sommes frustr\u00e9s que ces d\u00e9couvertes restent inexploit\u00e9es en raison du manque d&#8217;infrastructures d&#8217;exportation de gaz dans la r\u00e9gion et du co\u00fbt \u00e9lev\u00e9 et de la difficult\u00e9 des forages en eaux profondes o\u00f9 elles se trouvent.<\/p>\n<p>Le projet Kaminho, qui cible les d\u00e9couvertes de condensats riches en pr\u00e9-sel dans les champs de Cameia et Golfinho, est la premi\u00e8re op\u00e9ration en cours de d\u00e9veloppement dans le bloc 20 du bassin du Kwanza. La r\u00e9cup\u00e9ration des condensats\/p\u00e9trole l\u00e9ger est actuellement la priorit\u00e9 sur le site, et l&#8217;ampleur du d\u00e9veloppement d\u00e9pendra de l&#8217;ach\u00e8vement de l&#8217;unit\u00e9 flottante de production, de stockage et de d\u00e9chargement (FPSO) de Kaminho, pr\u00e9vu en 2028. Comme le suppose notre rapport, la possibilit\u00e9 d&#8217;un r\u00e9seau entre Kaminho et les programmes d&#8217;\u00e9valuation des champs de Lontra, Zalophus et Bicuar dans la m\u00eame r\u00e9gion pourrait encourager le d\u00e9veloppement d&#8217;infrastructures de transport de gaz vers Angola LNG \u00e0 Soyo ou dans le centre de l&#8217;Angola.<\/p>\n<p>Le gouvernement angolais cherche \u00e0 \u00e9tendre son r\u00e9seau de gazoducs, ce qui pourrait impliquer l&#8217;\u00e9vacuation du gaz de Cameia-Golfinho vers le point c\u00f4tier de Caboledo et un gazoduc terrestre vers Luanda et Soyo afin de satisfaire la demande locale, mais les co\u00fbts du projet et les tarifs de transport n\u00e9cessaires freinent les investissements. Le financement de ces d\u00e9veloppements pourrait provenir d&#8217;entreprises en amont ou de banques internationales, avec des all\u00e9gements fiscaux suppl\u00e9mentaires pour les rendre viables.<\/p>\n<p>\u00c0 long terme, les op\u00e9rations de purge de gaz dans les champs p\u00e9trolif\u00e8res arrivant \u00e0 maturit\u00e9 dans le Congo Fan pourraient \u00e9galement alimenter Angola LNG, en tirant parti des infrastructures interm\u00e9diaires existantes pour prolonger la production jusqu&#8217;en 2030.<\/p>\n<p>Au niveau national, l&#8217;Angola alloue davantage de gaz \u00e0 la production d&#8217;\u00e9lectricit\u00e9, avec des approvisionnements alimentant la centrale \u00e0 cycle combin\u00e9 \u00e0 gaz (CCGT) de Soyo, d&#8217;une puissance de 750 m\u00e9gawatts (MW), qui compense les fluctuations de l&#8217;\u00e9nergie hydraulique depuis son d\u00e9marrage en 2018. Mais les ambitions vont plus loin : le plan directeur gazier angolais pr\u00e9voit la construction d&#8217;installations de production d&#8217;engrais (ammoniac) et de m\u00e9thanol d&#8217;ici 2030, ce qui entra\u00eenerait une augmentation massive de la demande de gaz. L&#8217;usine d&#8217;ammoniac propos\u00e9e, dont la construction est pr\u00e9vue en 2025 et la mise en service en 2027, pourrait n\u00e9cessiter jusqu&#8217;\u00e0 80 millions de pieds cubes par jour (MMcf\/j) d&#8217;ici 2035. L&#8217;expansion du r\u00e9seau \u00e9lectrique et la conversion du p\u00e9trole stimuleront \u00e9galement la demande, tandis que les opportunit\u00e9s dans les secteurs de la p\u00e9trochimie, des exportations directes de gaz ou de l&#8217;\u00e9lectrification des mines pourraient diversifier l&#8217;utilisation.<\/p>\n<p>En int\u00e9grant les exportations de GNL aux besoins locaux, l&#8217;Angola montre comment l&#8217;Afrique peut tirer parti de ses ressources tout en encourageant la diversification \u00e9conomique et en r\u00e9duisant sa d\u00e9pendance vis-\u00e0-vis des importations.<\/p>\n<p><strong>Nouveaux exportateurs de GNL : le succ\u00e8s commun de la Mauritanie et du S\u00e9n\u00e9gal<\/strong><\/p>\n<p>Plus au nord, la Mauritanie et le S\u00e9n\u00e9gal ont fait leur entr\u00e9e sur la sc\u00e8ne du GNL. Ils sont devenus exportateurs en 2025 gr\u00e2ce au projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA), une start-up commune en eaux profondes. Cette entreprise transfrontali\u00e8re, qui comprend une infrastructure sous-marine, un FPSO et une unit\u00e9 flottante de GNL (FLNG), a d\u00e9j\u00e0 g\u00e9n\u00e9r\u00e9 environ 3 000 emplois locaux et mobilis\u00e9 quelque 300 entreprises nationales.<\/p>\n<p>En 2015, les promoteurs ont surmont\u00e9 les obstacles li\u00e9s \u00e0 l&#8217;unitisation gr\u00e2ce \u00e0 des discussions, aboutissant \u00e0 des conditions \u00e9quitables, notamment en mati\u00e8re d&#8217;obligations nationales en mati\u00e8re de gaz. Le projet a fait l&#8217;objet d&#8217;une d\u00e9cision finale d&#8217;investissement (FID) et a retenu un mod\u00e8le FLNG, inspir\u00e9 des conversions de m\u00e9thaniers qui ont permis de maintenir des co\u00fbts comp\u00e9titifs dans le cadre de projets ant\u00e9rieurs malgr\u00e9 les d\u00e9fis li\u00e9s aux eaux profondes.<\/p>\n<p>Les extensions futures pourraient doubler la production gr\u00e2ce \u00e0 des mises \u00e0 niveau peu co\u00fbteuses des navires ; toutefois, notre rapport met en garde contre les risques de surproduction du march\u00e9 et les promesses du nouveau gouvernement nationaliste du S\u00e9n\u00e9gal de contr\u00f4ler les contrats, qui pourraient entra\u00eener des risques suppl\u00e9mentaires.<\/p>\n<p>Au niveau national, chaque pays revendique environ 35 millions de pieds cubes standard par jour (MMscf\/d) provenant du projet, la part du S\u00e9n\u00e9gal devant \u00eatre livr\u00e9e \u00e0 la centrale CCGT de Saint-Louis pour la production d&#8217;\u00e9lectricit\u00e9 pr\u00e9vue en 2026. Des initiatives en mati\u00e8re d&#8217;infrastructures, telles que des r\u00e9seaux de gaz et un projet de centrale \u00e9lectrique de 366 MW \u00e0 Cap de Biches, visent \u00e0 \u00e9lectrifier pr\u00e8s de 500 000 foyers. Au-del\u00e0 de l&#8217;\u00e9lectricit\u00e9, d&#8217;autres utilisations dans les secteurs de la p\u00e9trochimie et des engrais pourraient \u00e9largir les retomb\u00e9es \u00e9conomiques, d\u00e9montrant ainsi comment le GNL peut faciliter d&#8217;autres industries.<\/p>\n<p>Les initiatives nationales telles que celles-ci s&#8217;inscrivent dans les tendances continentales plus larges \u00e9galement d\u00e9crites dans notre rapport Perspectives 2026.<\/p>\n<p><strong>Exploiter les pools \u00e9nerg\u00e9tiques r\u00e9gionaux pour l&#8217;int\u00e9gration continentale<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 partir de 2025, la production brute de gaz naturel en Afrique devrait atteindre 331 milliards de m\u00e8tres cubes (bcm), sous l&#8217;impulsion des principaux producteurs : l&#8217;Alg\u00e9rie, le Nigeria et l&#8217;\u00c9gypte. Le gaz naturel alimente d\u00e9j\u00e0 40 % de l&#8217;\u00e9lectricit\u00e9 du continent, la part de 32 % de l&#8217;Afrique du Nord repr\u00e9sentant la majeure partie de cette production.<\/p>\n<p>D&#8217;ici 2050, la capacit\u00e9 de production d&#8217;\u00e9lectricit\u00e9 \u00e0 partir du gaz pourrait augmenter de plus de 77 GW, mais sa part dans le mix \u00e9nerg\u00e9tique total devrait rester autour de 40 %. Cela montre comment le gaz peut servir de combustible de transition pendant la croissance attendue des \u00e9nergies renouvelables, ainsi que sa flexibilit\u00e9 pour soutenir l&#8217;\u00e9nergie solaire et \u00e9olienne pendant les p\u00e9riodes d&#8217;inactivit\u00e9.<\/p>\n<p>De nombreux pays abandonnent progressivement le charbon et le p\u00e9trole, en int\u00e9grant le gaz dans leurs strat\u00e9gies nationales tout en se tournant vers les importations de GNL ou les sources nationales. Par exemple, le Nigeria a fait du gaz une pi\u00e8ce ma\u00eetresse de son plan directeur. Les plans de l&#8217;Afrique du Sud mettent l&#8217;accent sur la conversion du gaz en \u00e9lectricit\u00e9 lors du retrait du charbon. Le S\u00e9n\u00e9gal vise \u00e0 disposer de 3 GW de gaz d&#8217;ici 2050, et le Ghana et la Tanzanie ont des ambitions similaires en mati\u00e8re de gaz.<\/p>\n<p>M\u00eame si des d\u00e9fis tels que les lacunes en mati\u00e8re d&#8217;infrastructures, la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des importations et les pr\u00e9occupations environnementales ne manqueront pas de se poser, nous sommes convaincus, \u00e0 l&#8217;AEC, que des investissements cibl\u00e9s permettront de les surmonter.<\/p>\n<p>Ces efforts sont amplifi\u00e9s par les pools \u00e9nerg\u00e9tiques r\u00e9gionaux, des collaborations qui permettent aux pays voisins de se connecter aux r\u00e9seaux \u00e9lectriques les uns des autres. Cinq pools couvrent le continent :<br \/>\nLe Southern African Power Pool (SAPP) est le plus mature et sert de mod\u00e8le pour des interconnexions solides et un commerce comp\u00e9titif.<br \/>\nLe West African Power Pool (WAPP) a d\u00e9velopp\u00e9 des liaisons transfrontali\u00e8res, mais est confront\u00e9 \u00e0 des probl\u00e8mes r\u00e9glementaires et financiers.<br \/>\nL&#8217;Eastern Africa Power Pool (EAPP) progresse \u00e9galement en mati\u00e8re d&#8217;interconnexions malgr\u00e9 des obstacles politiques.<br \/>\nLe Central African Power Pool (CAPP) est le plus en retard en raison de l&#8217;instabilit\u00e9, des infrastructures limit\u00e9es et du manque d&#8217;investissements.<br \/>\nLe North African Power Pool (NAPP) dispose sans doute des infrastructures les plus avanc\u00e9es, mais ses \u00e9changes commerciaux sont limit\u00e9s car il se concentre davantage sur l&#8217;int\u00e9gration avec les march\u00e9s europ\u00e9ens.<br \/>\nLe march\u00e9 unique africain de l&#8217;\u00e9lectricit\u00e9, qui vise \u00e0 regrouper ces cinq pools en un seul march\u00e9 continental de l&#8217;\u00e9lectricit\u00e9, pr\u00e9voit une int\u00e9gration compl\u00e8te d&#8217;ici 2040. Bien que des obstacles tels que les distances physiques et les probl\u00e8mes de compatibilit\u00e9 technologique et politique soient \u00e0 pr\u00e9voir, trouver des moyens de les contourner pourrait permettre de lib\u00e9rer davantage le potentiel du gaz en reliant les exportateurs aux importateurs et en favorisant l&#8217;acc\u00e8s et la coop\u00e9ration.<\/p>\n<p>Le rapport \u00ab The State of African Energy \u00bb l&#8217;explique clairement : le gaz naturel est un catalyseur de la prosp\u00e9rit\u00e9 africaine, et pas seulement une marchandise sur le march\u00e9. En d\u00e9veloppant le GNL et les utilisations domestiques, les pays peuvent stimuler la croissance, r\u00e9duire les \u00e9missions et affirmer leur ind\u00e9pendance \u00e9nerg\u00e9tique. En tant que combustible de transition, il offre une voie confortable vers une conversion \u00e9ventuelle aux \u00e9nergies renouvelables et peut garantir qu&#8217;aucun Africain ne soit laiss\u00e9 dans l&#8217;obscurit\u00e9 pendant ce processus.<\/p>\n<p>L&#8217;Afrique m\u00e9rite de prosp\u00e9rer gr\u00e2ce \u00e0 la richesse de ses propres ressources, et les d\u00e9veloppements d\u00e9crits dans notre dernier rapport prouvent que ce r\u00e9sultat est possible.<\/p>\n<p>Le rapport \u00ab The State of African Energy: 2026 Outlook Report \u00bb (\u00c9tat des lieux de l&#8217;\u00e9nergie en Afrique : perspectives pour 2026) est disponible en t\u00e9l\u00e9chargement. Rendez-vous sur https:\/\/apo-opa.co\/3YH75ct pour demander votre exemplaire.<br \/>\nDistribu\u00e9 par APO Group pour African Energy Chamber.<br \/>\nSOURCE<br \/>\nAfrican Energy Chamber<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En d\u00e9veloppant le GNL et les utilisations domestiques, les pays peuvent stimuler la croissance, r\u00e9duire les \u00e9missions et affirmer leur ind\u00e9pendance \u00e9nerg\u00e9tique. Par NJ Ayuk, pr\u00e9sident ex\u00e9cutif de la Chambre africaine de l&#8217;\u00e9nergie (https:\/\/EnergyChamber.org). 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