Validation technique du Plan d’action conjoint 2026-2027 entre la Mauritanie et le système des Nations Unies

Le Conseiller chargé de l’Économie, Secrétaire général par intérim du ministère des Affaires économiques et du Développement, M. El Moustapha Sidi Mohamed, a présidé, au nom de Son Excellence le ministre, mercredi matin, la cérémonie d’ouverture de l’atelier dédié à la validation technique du Plan d’action conjoint 2026-2027 liant le Gouvernement mauritanien au système des Nations Unies.

Cet atelier s’inscrit dans le processus de mise en œuvre du Cadre de coopération, référence stratégique encadrant les interventions du système des Nations Unies en Mauritanie. Il vise à garantir l’alignement de l’appui onusien sur les priorités nationales définies par la Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) ainsi que sur ses instruments de mise en œuvre.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général par intérim a souligné que le présent Plan d’action conjoint constitue un levier opérationnel essentiel pour décliner les orientations stratégiques nationales en programmes et actions concertés. Il a relevé que cette approche favorise l’harmonisation des interventions des partenaires et renforce l’efficacité de l’aide au développement, conformément à une démarche axée sur les résultats.

Il a également mis en exergue l’importance particulière de cet atelier, qui permet d’évaluer les acquis de la mise en œuvre du plan 2024-2025, d’en tirer les enseignements nécessaires à l’amélioration des performances, tout en procédant à la validation technique du plan 2026-2027 en adéquation avec les objectifs du Cadre de coopération.

Le nouveau plan repose sur quatre axes prioritaires, à savoir :

l’appui à une croissance économique inclusive et durable, créatrice d’emplois et renforçant la résilience ;

le renforcement du capital humain et l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base en vue de réduire les disparités ;

la consolidation de la gouvernance, des droits de l’homme et de la cohésion sociale comme piliers de la stabilité ;

l’optimisation de l’efficacité de l’aide à travers le renforcement de la coordination et des mécanismes de redevabilité.

Le Secrétaire général par intérim a, par ailleurs, indiqué que le financement du développement demeure un défi majeur dans un contexte de besoins croissants et de ressources limitées. Il a précisé que le plan contribuera à une meilleure allocation des ressources disponibles, à leur cohérence avec les priorités de la loi de finances pour l’exercice 2026, ainsi qu’au soutien à la mobilisation de financements additionnels au service des priorités nationales.

De son côté, le représentant du système des Nations Unies, également représentant résident du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), M. El Kébir Alaoui, a insisté sur la nécessité d’adopter une approche fondée sur les résultats afin d’assurer un impact mesurable et une évaluation rigoureuse des performances, dans un environnement marqué par des contraintes financières accrues.

L’ouverture de l’atelier s’est déroulée en présence de plusieurs secrétaires généraux, de représentants des agences et programmes du système des Nations Unies, ainsi que de responsables des départements ministériels concernés.
MAED

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