Le secrétaire général supervise l’ouverture des travaux de validation du rapport d’évaluation du deuxième plan d’action de la SCAPP (2021-2025)

Le secrétaire général du ministère des Affaires économiques et du Développement, M. Yacoub Ould Ahmed Aicha, a présidé, jeudi matin à Nouakchott, l’ouverture d’une réunion de haut niveau consacrée à la validation du rapport d’évaluation du deuxième plan d’action de la Stratégie nationale de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) couvrant la période 2021-2025.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le secrétaire général a souligné que cette évaluation constitue une étape déterminante dans le processus de mise en œuvre de la stratégie nationale, la qualifiant d’outil objectif permettant de mesurer les progrès réalisés et d’identifier les insuffisances afin de renforcer l’efficacité des politiques publiques.

Il a précisé que ce rapport, élaboré par un cabinet d’expertise indépendant selon une méthodologie scientifique participative, a intégré les contributions de l’ensemble des parties prenantes, notamment les départements gouvernementaux, les partenaires techniques, le secteur privé et les organisations de la société civile. Cette démarche, a-t-il indiqué, confère au document une forte crédibilité en tant que référence pour l’orientation des politiques publiques à venir.

Le secrétaire général a également relevé que la mise en œuvre de ce plan s’est déroulée dans un contexte international complexe, marqué par les répercussions de la pandémie de la Covid-19 et par des tensions géopolitiques ayant entraîné une hausse des prix des produits de base. Malgré ces défis, a-t-il affirmé, plusieurs acquis ont été enregistrés au cours du premier mandat de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Il a par ailleurs salué l’ensemble des réformes ambitieuses engagées par le gouvernement dirigé par le Premier ministre, M. Mokhtar Ould Djay, lesquelles ont contribué à consolider la stabilité économique, à promouvoir la bonne gouvernance et à élargir le champ de la justice sociale.

De son côté, le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), M. Mansour N’Diaye, a mis en exergue l’importance de cette revue dans un contexte international caractérisé par de fortes fluctuations et par un recul des flux d’aide au développement.

Il a souligné que cette évaluation permettra de prendre des décisions éclairées, fondées sur les enseignements tirés, afin d’assurer la durabilité des acquis et de favoriser l’élaboration de politiques publiques plus efficaces au cours de la prochaine phase.

MAED

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