Résidences universitaires des étudiantes: les accusations de mœurs légères infondées!

Le Centre national des services universitaires (CNSU) a démenti, jeudi, les accusations relayées sur les réseaux sociaux faisant état d’un prétendu désordre et de comportements contraires aux valeurs islamiques au sein de la résidence universitaire des étudiantes.
Dans un communiqué, l’établissement a rejeté « catégoriquement » les allégations selon lesquelles des étudiants de sexe masculin seraient autorisés à accéder à la résidence ou à rendre visite aux étudiantes dans leurs chambres, qualifiant ces informations de « pures inventions sans aucun fondement ».
Le CNSU a assuré que la résidence des étudiantes constitue un espace « fermé et hautement sécurisé », accessible uniquement aux résidentes et aux responsables féminines chargées de l’encadrement. L’accès aux hommes y est strictement interdit, sauf dans des cas exceptionnels liés à des interventions techniques ou à l’entrée d’une ambulance en situation d’urgence.
Le centre a également souligné que chaque aile de la résidence est supervisée en permanence, 24 heures sur 24, par des équipes féminines expérimentées, reconnues pour leur sérieux et leur moralité.
Selon le communiqué, le règlement intérieur impose des mesures strictes concernant les entrées et sorties : aucune étudiante n’est autorisée à quitter ou à rejoindre la résidence entre 19h00 et 08h00.
Le CNSU a par ailleurs précisé que l’ensemble du personnel administratif et médical affecté à la résidence est exclusivement féminin, à l’exception des agents de sécurité chargés de la surveillance du portail, auxquels il est interdit de quitter leur poste pour pénétrer dans l’enceinte de la résidence.
L’établissement a enfin indiqué qu’un changement avait récemment été opéré dans la gestion du café de la résidence. Initialement administré par un homme, celui-ci est désormais confié à une femme afin de garantir « un environnement plus confortable, sûr et adapté aux étudiantes ».
Concluant son communiqué, le Centre national des services universitaires a appelé les internautes et les médias à faire preuve de rigueur dans la diffusion d’informations, tout en se réservant le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de « fausses accusations ».